Les promesses d'un été -Dawn Atkins
La couverture ne m'attirait pas, mais le sujet, en revanche, me tentait bien. Je remercie Camille et l'équipe de Prelud' pour ce service presse.
"« Bienvenue à New Hope, Arizona » — voilà ce qu’on peut lire sur le panneau placé à l’entrée de la petite ville où Cara et sa fille ont dû poser leurs valises, le temps de faire réparer leur voiture. Bienvenue, vraiment ? Alors, tant mieux car ce qui ne devait être qu’une simple escale est en passe de se transformer en un séjour longue durée : il y a la lenteur du garagiste… il y a le café du coin, le New Hope, qui cherche une serveuse… et puis, surtout, il y a le très séduisant Jonah Gold. Sauf qu’une histoire d’amour, ce n’est absolument pas dans le programme de Cara. Son programme, c’est de poursuivre la rout pour fuir, c’est de protéger sa fille. Et pourtant… à la pensée de qu’il pourrait se passer entre Jonah et elle, et de la vie qu’elle pourrait avoir ici, en famille, elle pourrait presque changer d’avis…"
Je suis dans ce cas où je n'aime pas chroniquer un livre que je n'ai pas apprécié plus que cela. Généralement, plutôt que de décourager mes lectrices, je me passe de faire une chronique. Là, c'est un service presse, donc, malgré tout, voici un billet.
L'idée de départ était très bonne. Cara fuit son mari violent, tout juste sorti de prison. Elle est prête à tout pour protéger sa fille et part en direction de Phoenix. Mais sa voiture tombe en panne et elle se retrouve coincée à New Hope.
New Hope, c'est le genre de ville où il fait bon vivre. Vous arrivez, hop, vous trouvez un travail et un hébergement. Et en plus, vous croisez le beau gosse de la ville.
Le problème, c'est que la sauce n'a pas pris avec moi cette fois-ci. J'ai trouvé l'ensemble trop sirupeux. Des personnages trop lisses, exceptée la tante Rosie, que j'ai tout de suite bien aimée. Toutes les 20 pages, Jonah ne fait que se répéter qu'il aimerait toucher les seins de Cara. Du coup on attend avec impatience qu'ils franchissent l'étape supérieure, histoire que ça cesse.
Peut-être que je ne suis tout simplement pas en période "grande romance", je ne sais pas. Même les téléflms à l'eau de rose de M6 m'ont parus moins mièvres.
C'est dommage, car l'idée de départ était bonne, il y a quelques bons points, comme la personnalité hors du commun de la tante Rosie, le café où est embauchée Cara et toutes les recettes qu'elle ajoute à la carte, l'esprit de solidarité. Mais pour le reste, c'est trop. Je ne dirais pas "prévisible", car on sait d'avance à quoi s'attendre, de toute façon. Mais trop.






